29 avril 2013

C'est Lundi Que Lisez-Vous ? #5



Alors voilà le principe : C'est un rendez-vous hebdomadaire installé par Mallou puis repris par Galleane. Les règles ci-dessous sont extraites du blog de Galleane :

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1° Qu'ai-je-lu la semaine passée ? 
J'ai abandonné deux Musso qui ne me plaisaient pas. Tant pis ! J'ai été émerveillée par Le Chant du Troll de Pierre Bottero. Et j'ai lu les tomes 1 et 2 de Tobie Lolness.



2° Que suis-je en train de lire ? 

Je suis en train de lire le tome 1 de Vango, et ai reçu aujourd'hui 
Secret Breakers 1 d'Helen Dennis.

3° Que vais-je lire ensuite ? 

Je pense lire un classique, et vais pour le collège relire La Ferme des Animaux de Georges Orwell. Et je vais également lire Vango 2.


Excellente semaine livresque !
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26 avril 2013

Semaine Spéciale Timothée de Fombelle : un panneau directionnel pour vous donner le programme (+ quelques infos supplémentaires)



Petit détail des Chroniques 



Je remercie chaleureusement Calligraphytique, Chocolatfondu, Mac'Arone et Feuy, qui auront droit à une chance supplémentaire lors du concours !

Il est toujours possible de s'inscrire : le formulaire n'acceptant plus de réponses pour une raison mystérieuse, il suffit de poster un commentaire ou m'envoyer un mail en indiquant :
- le ou les livres que vous chroniquerez
- qu'évoque pour vous Timothée de Fombelle et ses oeuvres (votre commentaire sera publié dans "Paroles de Lecteurs").

Pour des raisons pratiques, vous pouvez envoyer vos chroniques jusqu'au Dimanche 14. Merci de me prévenir si vous ne pouvez finalement pas écrire de chroniques, et ce au moins une semaine avant.

Nous nous retrouverons prochainement pour des informations sur cette Semaine ! Mais si vous avez des questions, n'hésitez pas à me les poser d'ores et déjà :) 
Bonne soirée,

Le chant du Troll



Léna est une petite fille adorable : mais ses parents et ses amis ne prêtent pas attention à elle : quand elle parle, les personnes qui l'entourent réagissent comme si elle était absente ou transparente. Un jour, la mère de la petite fille, excédée par l'attitude de son père qui reste assis devant son écran d'ordinateur à écrire un roman, part de la maison en claquant la porte. Lena embrasse son père imperturbable et part à l'école.
Et la ville change... Une petite fleur rouge se transforme en immense bosquet, une végétation luxuriante a prit la place des talus bien coupés et des arbres taillés au centimètres. Un étang a élu domicile sur la chaussée, et des créatures fantastiques arrivent de nulle part ; certaines sont mauvaises: Raïs, créatures mythologiques et de cauchemar : à leur tête commande la gaciale Leucemia. Mais l'Armée du Jour leur fais face : Centaures, elfes, troll, nains et gnomes sont aux côtés de Léna dans sa lutte contre Leucemia. Doudou, par exemple, qui a fusionné avec Lena, est la personne la plus proche d'elle. Ce duo surprenant se complète, se ressemble, et se cherchait sans savoir qui ils étaient. Ils sont ensemble et rien ne peut les séparer. 






Ce roman graphique est une merveille. Le talent de Pierre Bottero, ses personnages si attachants, si forts et si humains, ses mondes fantastiques où se développent la végétation luxuriante, les déserts glacés et les plaines, ses univers que j'aiment tellement, sont sublimés par les esquisses et les dessins si subtils et si fins de Gilles Francescano. 
Je ne dirais pas que ce livre est parfait, parce que la perfection est quelque chose de figé : un mot tellement utilisé à tort que son sens véritable s'est perdu. Non, ce livre est vivant. Lena est vivante, tout comme les créatures de l'Imaginaire, un Imaginaire aussi réel que notre monde, un mot utilisé pour marquer une différence. On savoure les images, on regarde les moindres détails, les traits de crayon jusqu'au plus infime. Et un retournement final nous bouleverse : les allusions à cette révélation prennent alors un sens. C'est sans aucune hésitation mon livre, enfin mon roman graphique, préféré. Un véritable coup de coeur, que je ne peux pas oublier, qui est gravé ! Si vous devez lire un livre, lisez celui-là. C'est un conseil qui vient de l'âme, vraiment.


Le chant du Troll, Pierre Bottero et Gilles Francescano, éditions Rageot, 206 pages, 17.90 €


Pierre Bottero est né en 1964. Pendant longtemps, il a exercé le métier d’instituteur. Grand amateur de littérature fantastique, convaincu du pouvoir de l’Imagination et des Mots, il a toujours rêvé d’univers différents, de dragons et de magie. « Enfant, je rêvais d’étourdissantes aventures fourmillantes de dangers mais je n’arrivais pas à trouver la porte d’entrée vers un monde parallèle ! J’ai fini par me convaincre qu’elle n’existait pas. J’ai grandi, vieilli, et je me suis contenté d’un monde classique… jusqu’au jour où j’ai commencé à écrire des romans. Un parfum d’aventure s’est alors glissé dans ma vie. De drôles de couleurs, d’étonnantes créatures, des villes étranges… J’avais trouvé la porte. »
Pierre nous a quittés un soir de novembre 2009. Il nous laisse les clés de ses portes et de ses mondes.

25 avril 2013

PPDM # 6 (si j'ai bien suivi ^^)

Bonjour à tous et toutes !

Un PPDM pour vous informer un peu de l'actu du blog : je pars en vacances Samedi, ce qui sera à l'origine d'un petit break : les chroniques en seront un peu interrompues, mais les textes et les poèmes du A Vos Plumes ou du Nouvelles en épisodes seront évidemment modérés : il en est de même pour les commentaires.


Sinon, je trouve qu'en ce moment, mon temps sur le blog est très déséquilibré par rapport à mon travail, mes loisirs etc. Je pense donc baisser un peu la cadence, à raison de une ou deux chroniques par semaine, où un petit peu plus, mais il est vrai qu'une publication par jour est un rythme que je ne peux pas suivre. J'espère que vous comprendrez :) Mais les commentaires resteront toujours publiés quotidiennement, comme c'est le cas et je vous en remercie du fond du coeur : la vie du blog, c'est vous! ♥ 

Bref, n'hésitez pas à m'envoyer des chroniques, même courtes. Elles viennent de vous et c'est génial ! Alors je les attends avec grande impatience, et elles seront publiées le lendemain de leur réception (ou le surlendemain, selon les jours). Je recherche notamment des chroniqueurs pour la Semaine Timothée de Fombelle, c'est important ! 

Excellente soirée,

23 avril 2013

Sur la tête de l'amour

Lu en partenariat avec les Editions Sarbacane.

Un quartier HLM, du bitume et des immeubles. Le cadre du roman n'est pas un palais, mais on y trouve tout de même des trésors : par exemple, les mots de Slam, Sam qui ne parle pas, les mots qu'il griffonne sur ses murs, sur ses carnets ; le pas dansant de la jolie Nora aux baguettes chinoises emmêlés dans ses cheveux. Au mic(ro), il y a Aswad, rappeur connu de la cité, qui parle "aux grandes et aux petites soeurs" mais pas seulement, et qui ne sait pourtant pas écrire les paroles qu'il déclame sur fond de beat et d'instru numérique. 
Alors il est forcé de demander à Sam, qui a du naître avec une plume au bout des doigts pour avoir des mots si justes. Rimbaud, le rap, les murs décrépis et les mots se mélangent dans un collage, sur fond de quartier pas toujours bien famé. Il y a les jumeaux Hein et Neken, qui peuvent tout vous dénicher et qui parlent et mettent l'ambiance devant leur bric-à-brac, leur étal, Le Bon Coin où tu peux trouver un exemplaire de tout ce que tu cherches. 
La lune voit tout, elle observe la cité de sa lumière bienveillante, le soir elle éclaire les confettis dans les cheveux de Nora lorsque qu'a été fêté le premier rire de Sam ; elle fait de l'ombre aux projo qui éclairent la scène de la bataille de slam, ce chant sans musique où les mots, leur sonorité et leur rythme sont acérés, tranquilles ou amoureux...
Cette bataille qui aura lieu dans une semaine, cette scène sur laquelle s'affronteront de bons orateurs, qui savent faire claquer les mots et leur donner une direction : et parfois, cette direction, c'est le coeur...



C'est le roman le plus rythmé que j'ai jamais lu ! Derrière chaque mot, on sent une pulsation, un tempo, tous les mots dansent, c'est presque palpable ! De plus, en début de chaque roman chez Sarbacane figure une playlist, une dizaine de titres, assez éclectiques, à écouter en lisant le roman : je trouve que c'est une excellente idée d'associer les mots, les sons et les chansons, ça apporte quelque chose au livre, un nouveau moyen de le savourer. 
L'auteur utilise beaucoup de périphrases très poétiques et qui parlent d'elles-même : "Les yeux en épines" et "Les yeux en pétales", par exemple. Elles donnent une sonorité au roman, un rythme. C'est la poésie même de ce roman urbain. De la prose poétique, comme j'ai lu quelque part. Des appartements de 40 mètres carrés, d'accord, mais dont les murs sont tapissés de mots et de rimes...
Les personnages ont environ dix-sept ans, même si je les pensais plus jeunes au début. Et pourtant, ils doivent agir comme des grands : Nora dont le père est malade et qui doit faire tous les papiers : le gaz, l'électricité, l'eau, et également . Les jeunes des cités sont forcés de grandir plus vite, au contact des coups de poing, de la vie difficile, des plus âgés qui ne sont pas forcément de bons modèles. Mais il y a aussi les amis qui les épaulent, le grand frère de la jeune fille aux cheveux noirs, avec qui elle s'entend tellement bien. Hein et Neken, qui plaisantent et qui rient avec bonne humeur et humour...
Pour en revenir à la trame du roman, au résumé que l'on trouve sur la quatrième de couverture, même si le résumé parle surtout de la battle de rap, je ne pense pas que ce soit le point central du livre : en fait, on observe Slam, Nora, Aswad et les autres personnages au quotidien, sans artifices ; tout n'est pas facile, comme pour Nora qui a parfois du mal en français, et qui doit, à quatorze ans déjà, subir le regard d'hommes, jusqu'à ce que son frère se fasse brutaliser en la défendant. Slam qui ne parle jamais et qui a pourtant le courage d'écrire une lettre à la jeune fille, Aswad qui n'est pas très innocent et qui se la joue poseur... 
Je conseille de lire ce livre à partir de quatorze, quinze ans, pour un passage en particulier ; le roman est néanmoins très poétique, très réel. L'amour y est abordé d'une façon plus belle et authentique, pas de petits coeurs roses, mais des mots et des pensées qui effleurent, très légères, qui traversent les immeubles gris sale et les ascenseurs qui ne répondent jamais, ni le pair ni l'impair. Bref, un genre que je ne connaissais pas mais que j'aime bien.


Sur la tête de l'amour, Boris Lanneau, Editions Sarbacane, 264 pages, 14 euros 90.
Face à face, ils ne savent plus comment s'y prendre tous les deux. Dans les bras ! pense Neken en les regardant commencer malgré eux à s'aimer. Le BON COIN d'un coup est devenu une île qui n'est pas sur la carte, sans traces de pas sur la plage, la Terre s'est arrêtée de tourner, même mieux : elle a chaviré, les tours ont la tête en bas, il y a du sable en Antarctique et de la glace en Afrique !

22 avril 2013

Les éditions Gallimard Jeunesse rejoignent les Partenaires !

            


Je remercie chaleureusement Mme Cuissot, qui m'avait déjà permis d'interviewer Timothée de Fombelle dans le cadre de la "Semaine Spéciale". 
Gallimard Jeunesse (qui fête ses 40 ans !) a accepté de m'envoyer quelques livres que je chroniquerai avec plaisir.
Merci de votre confiance et de votre gentillesse.

Gagnant du mini-concours Promise



Vous avez été trois à participer à ce concours désormais clos. Après avoir fait un tirage au sort sur le site Random.org, voici les résultats du tirage : 



Marinette :)

Je t'invite à me contacter dès que tu pourras en m'envoyant un mail avec tes coordonnées.
Merci à tous et à bientôt (très bientôt) pour un nouveau concours !


C'est Lundi Que Lisez-Vous ? #4



Alors voilà le principe : C'est un rendez-vous hebdomadaire installé par Mallou puis repris par Galleane. Les règles ci-dessous sont extraites du blog de Galleane :

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1° Qu'ai-je-lu la semaine passée ? J'ai terminé Sur la tête de l'amour de Boris Lanneau et ai abandonné Les étranges talents de Flavia de Luce, qui ne me plaisait pas. J'ai également terminé La Mafia du Chocolat de Gabrielle Zevin.

2° Que suis-je en train de lire ? Je poursuis (encore !) Le meilleur des mondes d'Aldous Huxley. Je continue La Douane Volante de François Place et lis Insoumise, le tome 2 de la trilogie d'Allie Condie.

3° Que vais-je lire ensuite ? Un Agatha Christie sûrement, ses romans policiers me plaisent beaucoup. Je voudrais essayer un autre Guillaume Musso, et également commencer une série au hasard des chroniques que je lirai. La trilogie de Cornelia Funke Coeur d'encre, par exemple. Et je voudrais continuer Hunger Games, le tome 2, malgré le fait que le 1 est très violent.


Et vous, quelle sera votre semaine livresque ?
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Et après...



Nathan Del Amico est un brillant avocat new-yorkais : il a réussi sa carrière mais son couple s'est disloqué ; en effet, depuis la mort de son fils Sean, qui n'était qu'un nourrisson, il est meurtri et s'est jeté à corps perdu dans son travail pour essayer de se "protéger" : son ex-femme Mallory, dont il est toujours profondément amoureux, est glaciale avec lui lors de leurs rares échanges.
Mallory, c'est cette jeune femme si brillante, si bienveillante, si généreuse, qu'il a sauvée à huit ans en plongeant dans un lac alors qu'elle se noyait. Il a faillit mourir à son tour, mais a vécu l'expérience troublante de la mort imminente : dans un tunnel blanc et lumineux où il se sentait bien, il pourtant choisi de revenir ; mais il a oublié cet accident et est passé à autre chose. Pourtant, la venue d'un mystérieux médecin dont il ne sait rien et qui prétend le connaître va bouleverser sa vie d'homme d'affaires ordonnée. Goodrich semble connaître des choses sur l'avocat, et étrangement, Nathan sait qu'il l'a déjà vu. Où ? Et pourquoi apparaît-il brusquement ? Sans pour autant lui révéler quoi que ce soit, Goodrich emmène l'avocat au sommet de l'Empire State Building. Et après une prévision troublante du médecin, un jeune homme se donne la mort. Goodrich révèle alors à un Nathan sous le choc qu'il est un Messager et qu'il peut prévoir la mort des gens : non pas la provoquer, mais apercevoir une sorte d'anneau lumineux au-dessus de la tête du futur défunt. Nathan est aussi incrédule que furieux. Mais au fil des jours et des semaines, il est forcé d'admettre que cette histoire en apparence impossible est bel et bien réelle. Goodrich serait donc venu pour annoncer la mort de Nathan ? A moins que la vérité soit toute autre...



On m'avait plusieurs fois parlé de Guillaume Musso et de ses romans. Alors quand j'ai vu cette couverture aux couleurs un brin agressives, mais qui saute aux yeux, je l'ai emprunté. Ce regard est hypnotisant, vous ne trouvez pas ? La première chose que je regarde en prenant un livre (après le titre), c'est la couverture. Bref.
Les personnages de Musso sont très réels : entre deux chapitres, il parvient à glisser des coups de colères, une tasse d'expresso, de l'incompréhension, un plat de pâtes à la penne, des rendez-vous annulés... Une gamme de sentiments, de vécu, qui fait que les personnages pourraient être n'importe qui : vous, moi. Son écriture est fluide et sans fioritures, il a un style simple mais direct que j'aime bien.
Mais à la lecture du livre, je me suis rendu compte que le côté fantastique des Messagers n'est que secondaire : le vrai thème du livre, c'est un réflexion morale sur la mort, la souffrance. Lorsque Nathan apprend qu'il va mourir, dès le début, ce n'est pas la fin du livre et il ne l'accepte pas d'un coup : au contraire, cela va mettre du temps, il va y avoir toute une évolution entre le Nathan "business" d'avant et celui qui va accepter après plusieurs semaines, de mourir. Musso a des pensées très belles et très morales sur la mort, ce qui fait que le livre n'est pas macabre, tout au contraire. Nathan Del Amico se questionne : "Qu'y a-t-il après ? Que vais-je faire avant ?" Et en même temps il ne devient pas apathique, barricadé chez lui ou casse-cou : non, il se rapproche de sa famille, réfléchit. C'est un livre superbe.

Et après..., Guillaume Musso, Editions XO, 357 pages, 18 euros.
                        


                        

(Cliquez sur la couverture)





Guillaume Musso est né le 6 juin 1974 à Antibes. Il commence a écrire jeune, alors qu'il est étudiant : son premier livre est un thriller appelé Skidamarink qui tourne autour du vol de la célèbre Joconde. A 19 ans il s'envole pour les Etats-Unis qui l'attirent et qui l'inspireront pour certains de ses romans. Il est Chevalier de l'Ordre des arts et lettres depuis 2012 et a sorti un livre récemment, appelé Demain.

21 avril 2013

Une nouvelle partenaire ! Bienvenue à Jeannet'



Bienvenue à Miel, nouvelle partenaire de C&B ! Sur Histoires en vrac..., elle poste des épisodes de sa série Nil, des chroniques de livres...  Voici en quelques mots, les siens, une présentation de son blog.

"C'est un blog de littérature, où je présente et critique des livres, et je publie les textes que j'écris. 
Je présente aussi des auteurs avec leur bibliographie et je donne quelques infos sur le prix ado-lisant ou autre."

Xpresso #1

Pour un blog s'appellant Coffee & Books, ça me paraissait important d'ajouter un nouveau rendez-vous littéraire : Xpresso ! Une sorte de PPDM, en plus détaillée, que l'on poste à fréquence régulière (je pense le faire de manière mensuelle) : 


Un Xpresso tout beau tout nouveau ! Disons qu'il compte pour Avril... Un peu en retard :)


Si vous pouviez rencontrer votre auteur favori, qui serait-ce ? Et si vous pouviez lui poser deux questions (ehh oui, que deux) quelles seraient-elles ?


Ce serait Pierre Bottero,
mon auteur préféré de tous les temps. Je lui demanderai quelle est sa relation avec les personnages, et quelle est sa vision du monde. Et je le remercierai pour tout ce qu'il a fait, écrit, qui m'a aidé et fait réfléchir. Pierre, merci.



Dans ma PAL (un synonyme, si je ne me trompe pas)... Je lis La mafia du chocolat de Gabrielle Zevin, Le choix de Marie de Régné, et Insoumise d'Allie Condie (le tome 3, dernier volume de la trilogie, est sorti ! Il s'appelle Reached en anglais et Conquise en français. Voilà un extrait de ce tome 3 (cliquez pour feuilleter : vous allez atterrir sur la page Amazon du livre, il faudra cliquer à gauche pour une lecture en anglais ^^)

Je suis en ce moment sur le forum des romans jeunesse de Hachette, Lecture Academy. Une belle découverte ! Et j'ai découvert plusieurs blogs, tels que celui de Pretty Skull, The Strange Guy's Library ou encore celui de Sarah, Dreameuse.


Marinette, dont le blog est partenaire de C&B, organise un concours à cette adresse. Je participe, et vous pouvez vous inscrire jusqu'à minuit !

Les résultats du mini concours Promise pour lequel je fais tant de tapage pub ! Et également quelques chroniques, telles que Sur la tête de l'amour de Boris Lanneau. Je prévois également une semaine spéciale Timothée de Fombelle (plus d'infos ici) et un concours de photos de vos bibliothèques, probablement en Juin.

Excellentes lectures à tous :) Et merci beaucoup de votre présence (aujourd'hui, on a dépassé le pic des 276 pages visitées ! *o*), de vos commentaires, et avant tout (et surtout !) de ce que vous êtes et apportez ♥ !!! Un immense merci !!!


Les Aventures d'Aurian - par Adrien : Chapitre 2


Les Aventures d’Aurian ©

Chapitre Deux

Le vieil homme se leva et sortit de son lit. Il devait agir vite s’il voulait réussir. Le soleil était à peine levé pour une longue journée alors que les pleurs du petit Aurian s’éloignaient déjà du village. Ils passèrent les collines, les plaines, les montagnes, les rivières. Le vieil homme et son cheval blanc filaient au triple galop, le petit Aurian entre eux, blottis dans des tissus en soie. Ils arrivèrent à destination tard dans la nuit. Une petite vallée, avec des deux côtés de grandes falaises. Une rivière qui coulait au fond passait par un petit village. Il n’y avait plus qu’une lumière : celle d’une petite maison en haut d’un arbre. C’est là que le vieil homme se rendit, Aurian dans les bras. Il l’installa dans un berceau, et il s’allongea sur son lit. Plus d’un an qu’il n’avait pas dormi. Et pourtant, il sombra dans le sommeil au moment où sa tête retomba sur l’oreiller. 
Le lendemain, le vieil homme fût réveillé par les cris des enfants qui jouaient au pied de  son arbre. Il se leva, et alla immédiatement voir Aurian. Le petit était réveillé, mais il ne pleurait pas. Il avait juste les yeux rouges. Le vieil homme se dépêcha alors de lui enlever ses habits. Et il remarqua que les orteils d’Aurian étaient devenus dorés. Ils étaient encore mobiles, Aurian les bougeait, tout le temps. L’or se modelait à la perfection. C’est alors qu’une vieille femme entra dans la chambre avec un plateau. Du lait, et de la compote pour le nouveau venu. Comme si l’homme n’avait pas besoin de manger, il les laissa tous les deux, et descendit dehors. 
   -Abraham ! S’écrièrent les enfants. Abraham est revenu !
Et ils se jetèrent tous sur le vieil homme, tout sourire, et ému de les retrouver.
  -Comme vous avez grandi !
  -Et moi j’ai perdu des dents !  annonça fièrement un petit garçon auquel manquaient les deux dents de devant. Je ne peux presque plus rien manger.
  -Tu en auras bientôt de nouvelles, le rassura Abraham.
  -J’espère bien, annonça-t-il en rigolant, alors qu’il repartait jouer avec ses amis.
Une petite fille s’avança timidement vers Abraham :
   -Tiens, prends ça. C’est le collier que j’ai fait pour ton retour, c’est ma Maman qui m’a appris à le faire !
   -Merci beaucoup, le remercia Abraham, en portant le collier en bois sculpté à son cou. Je le porterai tous les jours. Maintenant, laissez-moi les enfants, je vais me promener, dit-il en s’en allant.
Sa démarche était un peu bancale, mais souple. Bien qu’il ne soit plus dans la force de l’âge, il se déplaçait rapidement. Il se dirigea vers la falaise, puis vers une pente rocheuse escarpée. Il commença alors à l’escalader. Ses mouvements étaient rapides et fluides, et dotés d’une puissance qui contrastait avec son âge avancé. Il arriva sans peines au-dessous d’une cavité. Il s’y engagea, et orienta le miroir qui se trouvait à l’entrée. Le soleil rebondit alors sur la surface réfléchissante, et inonda de lumière la petite grotte. Au fond, il y avait une petite table, avec une chaise en bois. Un carnet, des plumes et de l’encre. 
« Aujourd’hui commence vraiment ma vie. Je l’ai enfin trouvé. Il ne lui sera fait aucun mal. Je le protégerai. Il deviendra un homme comme les autres. Son pouvoir ne le gênera pas. Il aura une vie normale. »

Alors que la vie battait son plein dans le petit village. La tristesse et le chagrin avaient pris une mère. Une mère qui venait de se faire échanger son enfant contre une lettre :
« Vous l’avez traité comme une bête de foire. Sachez qu’il est humain. Je ne permettrai pas qu’on le traite comme ça. Vous payez le prix de votre attitude. »

Drame en trois actes



Le dîner chez sir Charles Cartwright s'annonçait pourtant mondain et agréable... Mais la soirée tourne au drame avec le décès du révérend Babbington dans des conditions étranges. Or dans les invités, un Belge "vantard et égoïste", mais néanmoins un excellent détective... Hercule Poirot a un nouveau mystère sur les bras, l'hypothèse de la mort accidentelle étant vite écartée. Qui est le meurtrier, pour quel mobile a-t-il assassiné le brave pasteur ? Quelques semaines plus tard, un nouveau dîner chez l'un des invités de celui de Sir Charles est organisé, et réunit plusieurs des convives précédents. Et un nouveau crime est commis, avec l'assassinat dans des circonstances semblables de Sir Bartholomew Strange, qui avait assisté à la première réception. Poirot doit faire vite avant que le tueur ne frappe encore... Mais qui des invités est le coupable ? Muriel Wills, une auteure de comédies laide et désagréable ? Mrs. Babbington, la femme de feu le pasteur ? Mrs. Cynthia Dacres, couturière à la mode et détestée ? Son mari, alcoolique et amateur de courses hippiques ? Mrs. Mary Lytton Gore, mère d'Hermione Lytton Gore, ou encore son soupirant, le jeune et blasé Oliver Manders ? Ou encore le mystérieux maître d'hôtel qui apparaît et disparaît le soir du meurtre ? A moins que la vérité soit si proche que l'on n'y pense même pas...



 Je suis tombée sur ce livre par hasard, et comme on m'avait plusieurs fois vanté les romans policiers de la "Reine du Crime", Agatha Christie, je me suis mise à le lire. Dès les premières pages, j'avais ma petite idée, que j'ai pourtant vite écartée. Et pourtant... Je vous conseille de lire ce livre avec à portée de main un stylo et du papier : au fur et à mesure des pages, de nouveaux indices sont donnés, et il y en a tellement que pour faire le tri, mieux vaut les écrire ! Et la signature d'Agatha Christie est célèbre, le retournement final lors de la scène d'explications par Poirot nous surprend ! 
Tout au long du livre, le thème du théâtre reste principal : les chapitres sont des actes, l'épilogue s'intitulant "Rideau", plusieurs des personnages principaux sont comédien ou dramaturge, le mobile quant à lui appartient à ce thème... Mais je ne vous en dit pas plus !
Une seule "surprise", mais surtout au début du livre : je pensais que le personnage de Poirot serait plus présent, alors que celui de Cartwright et de Miss Lytton Gore prime, jusqu'à la presque fin, néanmoins, Agatha Christie n'oublie pas sont personnage, qui, au début du livre, fait partie des crédits que l'on retrouve sur les pièces de théâtre imprimées : Éclairages : Hercule Poirot ; un petit jeu sur les mots... En scène !


 Drame en trois actes, Agatha Christie, 255 pages, version française parue en 1949. 

" (Poirot) : Je ne m'autorise aucun échec.
- Aucun ? s'exclama Mr Satterwaite, perplexe.
- Il m'est arrivé d'être parfois "lent à la comprenette", comme vous dites, admit Poirot avec dignité, et de n'avoir pas découvert la vérité aussi vite que je l'aurais dû...
- ... mais vous avez toujours fini par trouver ? "


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